En 2011-2012, la microbiologiste française, Emmanuelle Charpentier, et la biochimiste américaine, Jennifer Doudna, ont trouvé une technique capable d’inhiber, modifier ou remplacer un ou plusieurs gènes directement dans une cellule avec une extrême précision. Ce jeudi, elles vont recevoir pour cette découverte permettant la modification du génome baptisée CRISPR-Cas9, le prix L’Oréal-Unesco 2016 pour les femmes et la science. Pour simplifier l’utilisation de l’acronyme, les scientifiques parlent de «couper-coller» ou «couteau suisse» génétiques. Federico Mingozzi, chercheur Généthon-Inserm confirme que cette technique permet de gagner plusieurs mois de recherche. Cette découverte donne beaucoup d’espoir pour le traitement de certaines maladies, mais les deux chercheuses mettent en revanche en garde sur les risques de dérives. Cette découverte donne beaucoup d’espoir pour le traitement de certaines maladies, mais les deux chercheuses mettent en revanche en garde sur les risques de dérives.

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